Encore un bon cru au niveau de la compétition. Même si cette année, plus que les autres années, j'ai trouvé que les films étaient soit sombres, soit tournés vers le passé. Par exemple, sur les 10 films de la compétition long métrage fiction, il y en a 3 où des enfants meurent à la fin ! Et dans quelles conditions ! Et deux où se sont des adultes qui meurent.
Comme l'an dernier, le palmarès n'est pas trop contestable, à part peut-être le prix public du meilleur court métrage étranger. Me and my nose : sur 4 mots, 2 concernent le Moi ; difficile de faire plus égocentré ! Il y a aussi le prix public long métrage fiction : comme me le disait une voisine lors de la première diffusion, c'est un peu exagéré quand même.
Cette année, les longs métrages fiction ne furent diffusés que 2 fois au lieu de 3 les années précédentes, ce qui compliquait un peu l'organisation du planning. En effet, cette année le studio Varda n'a pas été utilisé, ce qui fait une salle en moins.
Un certain nombre des films diffusés lors de ce festival pourraient très bien passer à 21H sur TF1, mais ne passeront même pas sur Arte à 23H. On pourra toujours se consoler en regardant pour la nième fois le Gendarme de St Tropez ou Angélique...
Parmi ces films, je pense notamment à Blessed, Entre nos, Gamines, Un transport en commun, When we leave voir Une famille brésillienne et le dernier été de la Boyita.
Temps
Temps sec et ensoleillé, mais frais à l'ombre et froid le soir. Les deux premiers jours étaient pluvieux (vendredi 2 et samedi 3 avril).
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